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goldman sachs

  • Big short sur la France- j'ai parié contre l'Etat

    " La croissance s’essouffle en France, la politique budgétaire reste sur une trajectoire insoutenable, la dynamique des réformes est au point mort et les perspectives politiques semblent tout simplement effrayantes",

    Analyse de la Money Power

     

    Goldman Sachs et Deutsche Bank ont ainsi constitué des "paniers" réunissant plusieurs obligations françaises,

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    Les oracles modernes, tissent leurs paniers maudits, assemblages d’obligations françaises, artefacts instables, reliques d’un futur incertain. L’apparition de ces produits, dédiés à la peur, à ce risque politique insidieux, est un signe — un présage gravé dans la chambre noire des marchés.

    Avant même le rite inaugural de la campagne, les marchés cessent de prier pour un vainqueur. Ils calculent, froids, implacables, les gains et les pertes, mesures d’un destin fracturé. Qui gagnera ? Qui perdra ? La question n’est plus à l’honneur, mais aux chiffres, aux ombres des scénarios possibles.

    Concrètement, voilà la conjuration : paniers d’obligations, instruments d’une divination mercantile. L’investisseur croyant en la paix des marchés mise sur la montée, récoltant l’or dans la montée des valeurs. L’autre, prophète de l’effondrement, parie sur la déchéance, s’enrichissant dans la chute des titres. Paris effrayés, destins liés, mais sans que jamais les obligations ne soient véritablement touchées, fantômes que l’on manipule, jeux d’ombres sur le fil tranchant de la crise.

  • Le bonneteau européen

     

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    Ce n'est pas la belle Maria Zakharova la directrice de l'information et de la presse du ministère des Affaires étrangères de Russie et la porte-parole de ce ministère qui l'affirme ou une publicité de Gazprom mais bien la Money Power en l'occurence Goldman Sachs qui l'annonce :

    Goldman prévoit une augmentation de 2 000 milliards de dollars des factures d’énergie en Europe d’ici 2023

    • Les plafonds de prix de la production d’électricité sont probables en réponse, selon les analystes

    • Les factures d’énergie représenteront 15% du PIB européen, disent-ils

     À notre avis, le marché continue de sous-estimer la profondeur, l’ampleur et les répercussions structurelles de la crise », ont-ils écrit. « Nous pensons que ceux-ci seront encore plus profonds que la crise pétrolière des années 1970. »

    L’augmentation des factures d’énergie a incité les gouvernements à se précipiter pour alléger les pressions sur les coûts des ménages et des entreprises. Les ministres de l’énergie de l’UE se réuniront vendredi pour discuter de mesures telles que les plafonnements des prix du gaz naturel et la suspension de la négociation de produits dérivés de l’énergie. 

    Les plafonds de prix ne résoudraient pas complètement le problème de l’abordabilité, ce qui signifie qu’un déficit tarifaire pourrait être nécessaire pour étaler la flambée des factures sur 10 à 20 ans,

    Logique puisque comme je le dis toujours une mutation, c'est 20 ans donc la recette traditionnelle l'endettement des générations futurs

  • AVIS DE TEMPETE

    Le directeur de Goldman Sachs, David Solomon, a mis en garde contre l’euphorie actuelle des marchés. L’inflation pourrait entraîner une hausse des taux d’intérêt.

    La reprise économique amorcée suite à la pandémie de Covid-19 pourrait finir par s’essouffler selon certains observateurs. Après la Banque centrale européenne (BCE), c’est désormais au tour du patron de Goldman Sachs de mettre en garde les investisseurs.

    David Solomon a en effet déclaré, lors du 4e New Economy Forum de Bloomberg à Singapour, que des turbulences étaient à prévoir sur les marchés, malgré l’optimisme qui y règne aujourd’hui. Le responsable s’attend notamment à une hausse des taux d’intérêt, en réponse à l’inflation.

    "Durant mes 40 ans de carrière, j’ai vu des périodes où la cupidité l’emportait largement sur la peur. Nous sommes dans l'une de ces périodes. Mais quelque chose viendra rééquilibrer le marché. Au vu de l'inflation, il y a de fortes chances que les taux d'intérêt augmentent et que cela calme l'exubérance de certains marchés", a indiqué le banquier.



    Goldman Sachs avait déjà mis en garde ses clients contre une hausse de l’inflation ce 10 novembre. Dans une note, la banque conseillait notamment de privilégier les devises de pays ayant une approche agressive sur le sujet, pour investir en 2022.

    D’autres institutionnels inquiets

    Le constat du patron de Goldman Sachs rejoint les inquiétudes exprimées par d’autres acteurs financiers. La BCE s’est ainsi montrée prudente sur la reprise économique, estimant que "les risques liés à la pandémie n’ont pas totalement disparu", dans son rapport semestriel sur la stabilité financière. La banque centrale craint que les "poches d'exubérance" qui se sont formées sur certains marchés ne finissent par éclater, en particulier dans l’immobilier. La hausse des prix de l’énergie et la pression sur les chaînes d’approvisionnement sont aussi susceptibles de peser sur l’inflation, selon la BCE.